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Twenty CRM : fonctionnement, prix et auto-hébergement

Découvrez twenty crm : fonctionnement, prix, cloud ou auto-hébergement, fonctionnalités et alternatives pour choisir le CRM open source fait pour vous.

Capture d'écran de l'interface Twenty CRM avec pipeline de ventes et contacts personnalisables.

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Notre avis

Twenty CRM

4,1 sur 5

Un CRM open source au modèle de données réellement modifiable, taillé pour les équipes prêtes à paramétrer leur outil, avec des intégrations natives encore limitées.

Les points positifs

  • Modèle de données entièrement personnalisable
  • Code gratuit en auto-hébergement sous licence AGPL
  • Stack moderne TypeScript, React, NestJS et PostgreSQL
  • API GraphQL et REST générées automatiquement
  • Vues tableau, Kanban et navigation au clavier

Les points négatifs

  • Intégrations natives encore peu nombreuses
  • Licence AGPL contraignante pour les intégrateurs
  • Certaines fonctions avancées sous licence commerciale
  • Version cloud facturée par utilisateur

Twenty CRM est un logiciel de gestion de la relation client open source, publié sous licence AGPL. On peut l’utiliser dans le cloud de l’éditeur ou l’installer sur ses propres serveurs. Il gère les contacts, les entreprises, les opportunités, les tâches et les notes. Sa vraie particularité tient à son modèle de données modifiable : les objets, les champs, les relations et les vues s’adaptent au métier de chaque organisation. Le code est gratuit en auto-hébergement, alors que la version cloud est facturée par utilisateur. L’outil vise surtout les équipes prêtes à paramétrer leur CRM, voire à développer dessus.

Le projet a été lancé publiquement en 2023 par une équipe française. Il s’est vite imposé parmi les CRM open source les plus suivis sur GitHub. Sa version 2.0 ajoute un cadre pour construire des applications au-dessus du CRM, ce qui en fait davantage une plateforme qu’un simple carnet d’adresses commercial.

Ce que fait Twenty CRM et à qui il s’adresse

Twenty reprend les briques habituelles d’un CRM B2B : des personnes rattachées à des entreprises, des opportunités qui avancent dans un pipeline commercial, des tâches et des notes liées à chaque fiche. Jusque-là, rien d’original. La différence est ailleurs : l’outil part du principe que chaque organisation a son vocabulaire et ses propres objets. Un organisme de formation suit des sessions et des stagiaires. Une agence immobilière suit des biens et des mandats, une association des adhérents et des dons. Dans Twenty, ces objets se créent comme des objets natifs, avec leurs champs et leurs relations, et s’affichent dans les mêmes vues que les contacts.

Le public visé est double. D’abord, les équipes commerciales et opérationnelles de startups et de PME qui veulent une interface claire, proche de Notion ou de Linear, sans la lourdeur d’un CRM historique. Ensuite, les équipes techniques qui préfèrent partir d’une base solide plutôt que de coder un CRM maison, tout en gardant la main sur leurs données et en évitant de dépendre d’un seul éditeur.

Une licence AGPL et une stack React, NestJS et PostgreSQL

Twenty CRM est réellement open source : son code est public sur GitHub sous licence AGPLv3, et chacun peut le télécharger, l’installer et le modifier. Cette licence a une contrepartie qu’il faut connaître. Si vous modifiez le code et le proposez à des utilisateurs via un réseau, vous devez publier ces modifications sous la même licence. Pour un usage interne qui ne touche pas au cœur du logiciel, la question se pose peu. Pour un intégrateur qui distribue une version modifiée, elle demande une lecture attentive, de préférence avec un conseil juridique. Certaines fonctions avancées relèvent aussi d’une licence commerciale distincte, y compris en auto-hébergement.

Côté technique, l’application est écrite en TypeScript. L’interface utilise React, le serveur NestJS, les données sont stockées dans PostgreSQL et Redis sert au cache et aux files de tâches. Des API GraphQL et REST sont générées automatiquement à partir du modèle de données : chaque objet personnalisé dispose donc tout de suite de ses propres points d’accès. Pour des développeurs qui connaissent cet écosystème JavaScript, entrer dans le code est bien plus simple que sur un CRM PHP d’ancienne génération.

Fonctionnalités de Twenty CRM pour piloter contacts, entreprises et opportunités

Objets standards et objets personnalisés

À la création d’un workspace, cinq objets standards sont prêts : personnes, entreprises, opportunités, tâches et notes. Une personne appartient à une entreprise. Une opportunité est rattachée à une entreprise et à un contact principal. Une tâche peut viser n’importe quelle fiche. Le paramétrage permet ensuite :

  • d’ajouter des champs personnalisés (texte, nombre, montant, date, liste de choix, choix multiples, adresse, lien, note) ;
  • de créer des objets personnalisés, avec leur icône et leur place dans la barre latérale ;
  • de relier ces objets entre eux ou aux objets standards par des relations un-à-plusieurs ou plusieurs-à-un ;
  • de masquer les champs inutiles pour ne pas alourdir la saisie des commerciaux.

C’est le cœur de la promesse : votre modèle de données n’est plus contraint par les choix de l’éditeur, et un objet métier se traite exactement comme un contact.

Vues tableau, Kanban et navigation au clavier

Chaque objet peut s’afficher en tableau, comme dans un tableur, ou en Kanban pour suivre les opportunités étape par étape. Les filtres, les tris et les regroupements s’enregistrent dans des vues que l’équipe partage. Une vue « opportunités de plus de 10 000 euros en négociation » se crée en quelques clics et reste à disposition de tous. Un menu de commandes, accessible au clavier, permet de chercher une fiche, de créer un enregistrement ou de changer de vue sans toucher à la souris. Sur chaque fiche, une chronologie rassemble les notes, les tâches, les modifications et, si la messagerie est connectée, les échanges d’emails et les rendez-vous.

Workflows, IA et tableaux de bord

Le module de workflows fonctionne sur le principe déclencheur puis actions. Le déclencheur peut être la création, la modification ou la suppression d’un enregistrement, un lancement manuel, une planification ou un appel entrant par webhook. Les actions possibles comprennent la création ou la mise à jour de fiches, l’envoi d’un email, une requête HTTP vers un autre outil, un formulaire à remplir ou un bloc de code. Si ces logiques sont nouvelles pour vous, les principes de base du marketing automation et ses premiers scénarios s’appliquent aussi ici : commencer par une seule automatisation utile, la tester, puis enrichir.

Les versions récentes ajoutent un assistant IA dans l’interface. Il charge des compétences, découvre les outils disponibles et agit sur le CRM : il retrouve des fiches, crée ou modifie des données, regroupe des résultats, construit des tableaux de bord et prépare des brouillons de workflows. Ces fonctions évoluent vite d’une version à l’autre. Avant d’en faire un critère de choix, testez-les sur vos propres données et vérifiez qu’elles sont incluses dans votre offre.

API, webhooks et synchronisation de la messagerie

La connexion d’un compte Google ou Microsoft synchronise les emails et les agendas avec les fiches des contacts. Les webhooks envoient un événement vers un autre système à chaque changement, et l’API permet de lire et d’écrire toutes les données, objets personnalisés compris. L’import et l’export en CSV couvrent les besoins de reprise de données. En revanche, les intégrations natives restent peu nombreuses : pour relier Twenty à un outil d’emailing ou de facturation, il faut souvent passer par l’API ou par un connecteur no-code du type n8n, Make ou Zapier, selon ce qui existe pour l’outil visé.

Twenty Cloud ou auto-hébergement : quelle différence concrète ?

Les deux versions partagent la même base de code. La différence porte sur la personne qui gère l’infrastructure et sur la façon dont le coût se répartit.

CritèreTwenty CloudTwenty auto-hébergé
Mise en routeCréation d’un workspace en ligne, quelques minutesInstallation sur un serveur avec Docker Compose
Localisation des donnéesInfrastructure de l’éditeur, à vérifier dans ses conditionsServeur de votre choix, en France ou ailleurs
Coût directAbonnement par utilisateur et par moisPas de licence pour le cœur AGPL, mais un serveur à payer
Mises à jourAppliquées par l’éditeurÀ votre charge, version après version
Sauvegardes et sécuritéGérées par l’éditeurÀ organiser : base PostgreSQL, fichiers, accès
Compétences nécessairesAucune compétence d’administrationLinux, Docker, proxy HTTPS, supervision
SupportSupport de l’éditeur selon l’offreCommunauté (GitHub, Discord) ou prestataire

Le cloud convient à une équipe qui veut utiliser le CRM sans s’occuper d’un serveur. L’auto-hébergement s’impose quand la maîtrise de la localisation des données est un critère, par exemple pour une collectivité, une structure qui traite des données sensibles ou une entreprise attachée à un hébergeur français. Il permet aussi de faire tourner une instance de test sans frais d’abonnement.

Installer Twenty CRM avec Docker Compose

La documentation officielle décrit une installation qui tient en peu d’étapes pour qui connaît Docker :

  1. Préparer un serveur Linux avec Docker et Docker Compose installés, et un nom de domaine qui pointe vers ce serveur.
  2. Récupérer le fichier docker-compose et le modèle de fichier d’environnement fournis par le projet, ou lancer le script d’installation proposé dans la documentation.
  3. Renseigner l’URL publique, les secrets de chiffrement et le mot de passe de la base, puis démarrer les conteneurs (serveur, worker, PostgreSQL, Redis).
  4. Placer un proxy inverse devant l’application pour servir le CRM en HTTPS.
  5. Configurer un serveur SMTP pour les invitations et les notifications, puis les identifiants Google ou Microsoft si vous voulez synchroniser la messagerie.
  6. Programmer des sauvegardes régulières de la base PostgreSQL et vérifier qu’une restauration fonctionne vraiment.

Le point le plus souvent sous-estimé, ce sont les mises à jour. Twenty publie des versions fréquentes avec des migrations de base de données, et la documentation recommande d’avancer version par version plutôt que de sauter plusieurs versions d’un coup. Comptez donc un peu de temps d’administration chaque mois, en plus du serveur. Le coût total de possession d’une instance auto-hébergée se calcule avec ce temps, pas seulement avec le prix de l’hébergement.

Prix de Twenty CRM : un code gratuit, un cloud sur abonnement

Twenty CRM est-il gratuit ? La réponse dépend de la version. Le code open source peut s’utiliser sans frais de licence, sans limite affichée de contacts ou d’utilisateurs : vous payez l’infrastructure et le temps passé à l’administrer. La version cloud, elle, fonctionne sur abonnement par utilisateur et par mois, avec une période d’essai et une remise pour un engagement annuel.

Au moment de la rédaction, la grille cloud comprend une offre d’entrée, de l’ordre d’une dizaine de dollars par utilisateur et par mois, et une offre Organization plus chère. Cette dernière ajoute notamment des rôles et permissions plus fins et l’authentification unique (SSO). Ces montants changent régulièrement : seule la page tarifs du site officiel fait foi. Certains contenus annoncent une version cloud gratuite pour la plupart des petites structures, ce qui ne correspond pas à la grille publiée par l’éditeur à la date de cet examen. Pour une petite équipe qui ne veut rien payer, la seule voie reste l’auto-hébergement.

Premiers pas dans Twenty CRM : workspace, import et pipeline

Une fois le compte créé dans le cloud ou l’instance installée, la configuration initiale suit un ordre logique qui évite de refaire le travail :

  1. Créer le workspace : lui donner un nom, choisir la langue de l’interface (le français est disponible) et inviter les membres de l’équipe.
  2. Connecter la messagerie : la synchronisation des emails et des agendas alimente les fiches dès le premier jour.
  3. Ajuster le modèle de données avant d’importer : ajouter les champs et objets dont vous aurez besoin, pour que l’import tombe dans les bonnes colonnes.
  4. Importer les entreprises, puis les personnes : en CSV, en rattachant chaque personne à son entreprise, puis les opportunités en cours.
  5. Définir les étapes du pipeline : les renommer selon votre cycle de vente réel plutôt que de garder les étapes par défaut.
  6. Créer les vues partagées : une par usage (prospection, relances de la semaine, affaires à signer) et une première automatisation simple.

Les étapes du pipeline gagnent à reprendre celles de votre tunnel de conversion, de la découverte à la signature. Le CRM pourra alors mesurer les pertes à chaque étape. Ces données serviront ensuite de base aux indicateurs de performance commerciale et marketing que vous suivez déjà, comme le taux de transformation ou la durée du cycle de vente.

Créer des applications sur Twenty sans forker le code

Jusqu’à la version 2.0, pour adapter Twenty en profondeur, il fallait souvent forker le dépôt, c’est-à-dire maintenir sa propre copie du code. Chaque mise à jour de l’éditeur devenait alors un chantier de fusion. Le cadre d’applications change cette logique : les personnalisations vivent dans un projet séparé, qui se branche sur le workspace.

Concrètement, la commande npx create-twenty-app génère le squelette d’une application. Dans ce projet, le développeur définit en code les objets, les champs, les relations, les vues, les fonctions logiques (du code exécuté côté serveur, par exemple lors d’un événement) et les agents IA. Le tout se versionne dans Git comme n’importe quel logiciel, puis se publie dans le workspace avec npx twenty app:publish —private. Une application privée reste réservée à votre organisation.

Pour une équipe technique, c’est l’argument le plus fort de Twenty. Le CRM devient une base sur laquelle on construit un outil métier, sans repartir de zéro et sans perdre les évolutions du produit. L’éditeur met aussi en avant la compatibilité avec les assistants de code comme Claude Code, Cursor ou Codex, car le modèle de données décrit en code se prête bien à la génération assistée. Reste une réserve : ce cadre est récent et ses interfaces peuvent encore évoluer. Il vaut mieux suivre les notes de version de près.

Points forts et limites de Twenty CRM

Points forts

  • Open source réel, sous licence AGPL, avec un code public et une communauté active.
  • Modèle de données entièrement personnalisable : objets, champs et relations au même niveau que les objets natifs.
  • Interface moderne, rapide, utilisable au clavier, agréable pour les commerciaux.
  • API GraphQL et REST générées automatiquement, webhooks et workflows intégrés.
  • Choix entre cloud et auto-hébergement, avec des données exportables : la réversibilité est réelle.
  • Applications développées en code et versionnées, sans fork depuis la version 2.0.

Limites

  • Peu d’intégrations natives par rapport aux grands CRM propriétaires et à leurs places de marché.
  • Pas de suite marketing : ni emailing de masse, ni pages d’atterrissage, ni lead scoring avancé.
  • Pas de devis ni de facturation : il faut un outil séparé.
  • Auto-hébergement exigeant : sauvegardes, sécurité et mises à jour fréquentes sont à votre charge.
  • Produit jeune : certaines fonctions, notamment l’IA et le cadre d’applications, sont encore en maturation.
  • Documentation technique surtout en anglais, et certaines fonctions avancées réservées à l’offre la plus chère ou à une licence entreprise.

En résumé, Twenty excelle sur la flexibilité et le contrôle, et reste en retrait sur l’étendue fonctionnelle prête à l’emploi.

Twenty CRM face à HubSpot, Salesforce, Pipedrive et aux autres CRM open source

HubSpot réunit marketing, ventes et service client dans une même suite, avec un niveau gratuit pour démarrer et un écosystème d’intégrations très large. Twenty est une alternative open source à HubSpot pour qui veut maîtriser ses données et son modèle, pas pour qui cherche une suite marketing complète. Une entreprise dont l’acquisition repose sur l’emailing, les formulaires et les campagnes publicitaires sur les réseaux sociaux trouvera plus d’outils intégrés chez HubSpot.

Salesforce reste la référence pour les grandes organisations : profondeur fonctionnelle, reporting, conformité, réseau d’intégrateurs. Il est aussi plus coûteux et plus complexe à administrer. Twenty se présente comme une alternative open source à Salesforce pour les équipes qui veulent la même liberté de modélisation sans l’empilement de licences. Une migration passe par l’export des données (CSV ou API) puis par la recréation des objets personnalisés dans Twenty.

Pipedrive mise tout sur la simplicité du pipeline de vente. Pour une petite équipe commerciale sans ressource technique, il est souvent plus rapide à adopter. Twenty prend l’avantage dès que les processus sortent du schéma classique prospect, affaire, signature.

Parmi les CRM open source, Odoo, SuiteCRM, EspoCRM ou Dolibarr existent depuis plus longtemps. Odoo et Dolibarr couvrent aussi la facturation et la gestion, ce que Twenty ne fait pas. Twenty se distingue par une technologie plus récente, une expérience utilisateur plus soignée et une approche orientée développeurs.

Twenty CRM convient-il à votre organisation ?

Twenty CRM est un bon choix pour une organisation qui a des processus spécifiques et quelqu’un pour les traduire dans l’outil : une startup avec des développeurs, une PME accompagnée par un intégrateur, un organisme de formation, une association ou une collectivité qui veut héberger ses données elle-même. Les retours publiés vont dans ce sens, y compris celui d’un organisme de formation après plusieurs mois d’usage : un outil apprécié pour le sur-mesure, à condition d’investir dans le paramétrage. Le gain le plus net apparaît quand l’équipe remplace un CRM propriétaire coûteux et sous-utilisé, ou un empilement de tableurs.

C’est un choix moins adapté pour une petite équipe commerciale sans ressource technique qui veut un outil complet dès le premier jour, avec emailing, formulaires et intégrations clés en main. Même chose pour une entreprise qui a besoin d’un engagement de service contractuel fort ou d’une gestion commerciale intégrée jusqu’à la facture. Pour aller plus loin, la documentation officielle (partiellement traduite en français, avec un glossaire des notions clés), le dépôt GitHub, le serveur Discord de la communauté et quelques sites francophones spécialisés permettent de tester l’outil sérieusement avant de s’engager.

Twenty CRM est-il gratuit pour une petite équipe ?

Oui, si vous l’hébergez vous-même : le code AGPL n’entraîne aucun frais de licence, et vous ne payez que le serveur et le temps d’administration. La version cloud est payante par utilisateur après la période d’essai. Une petite équipe sans compétence technique paiera donc soit l’abonnement, soit un prestataire pour l’hébergement.

Peut-on migrer vers Twenty depuis HubSpot ou Salesforce ?

Oui. La méthode habituelle consiste à exporter les données de l’ancien CRM en CSV, à recréer dans Twenty les champs et objets personnalisés nécessaires, puis à importer les entreprises, les personnes et enfin les opportunités. Pour de gros volumes ou des historiques complexes, un script qui passe par l’API est plus fiable que l’import manuel.

Faut-il savoir coder pour utiliser Twenty CRM ?

Non, pour un usage courant : la création d’objets, de champs, de vues et de workflows se fait dans l’interface, sans code. Le développement ne devient nécessaire que pour construire des applications avec le SDK, écrire des fonctions logiques ou connecter des outils par l’API. L’auto-hébergement demande en revanche de vraies compétences d’administration système.

Twenty CRM gère-t-il l’emailing et la facturation ?

Pas nativement. Twenty synchronise les emails individuels et peut envoyer des messages depuis un workflow, mais ce n’est pas un outil de campagnes d’emailing. Il ne produit ni devis ni factures : ces fonctions passent par des outils spécialisés reliés au CRM par l’API ou par un connecteur.

L’auteur

Claude Parent

Analyste data marketing

Je passe mes journées dans les tableaux de bord d’acquisition de mes clients. J’écris les entrées de ce glossaire pour rendre lisibles les indicateurs qu’on nous demande de suivre sans toujours les comprendre.

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